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Pour bien mourir, apprendre à bien vivre Agrandir l'image

Pour bien mourir, apprendre à bien vivre

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« Nous parlons longuement de la mort, mais le but est évidemment d’apprendre à mieux vivre : vivre le plus de bonheur ordinaire possible et avancer avec le plus de sérénité et d’enthousiasme possible vers l’éveil de son propre esprit, en étant en amour et en amitié avec tout le monde. Telle est la proposition...» Selim Aïssel

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Nous parlons longuement de la mort, mais le but est évidemment d’apprendre à mieux vivre, et la Psycho-Anthropologie s’intéresse surtout à ce que nous pouvons faire de notre vivant, à savoir : vivre le plus de bonheur ordinaire possible et avancer avec le plus de sérénité et d’enthousiasme possible vers l’éveil de son propre esprit, en étant en amour et en amitié avec tout le monde. Telle est la proposition.

Les êtres humains ne sont pas heureux, ou seulement de façon momentanée, parce qu’ils subissent la souffrance liée aux pensées, paroles et actions négatives de leur(s) vie(s) antérieure(s). Ils sont revenus sur terre pour en compenser les consé- quences. Ils ne savent pas qu’ils auraient pu se libérer de toute cette souffrance entre leur mort et leur nouvelle naissance et, s’ils avaient été accompagnés au cours de leur dernière mort et avant leur nouvelle naissance, peut-être feraient-ils aujourd’hui partie des gens heureux en vivant à partir des qualités de l’Esprit plutôt qu’en empoisonnant leur vie (et celles des autres !) avec la haine et la colère, l’avidité et les désirs insatisfaits, les illusions et les mensonges, les peurs et les jalousies.

Il s’agit de bien comprendre la situation globale de l’être humain, dont la mort est simplement un moment dans un cycle beaucoup plus vaste. C’est pourquoi, pour comprendre la mort, il est nécessaire d’élargir notre vision, et de comprendre ce qui la précède et ce qui la suit. Or, la majorité des êtres humains ignore à peu près tout ce qui concerne la mort... Mais ils ignorent aussi à peu près tout ce qui concerne la vie ! Ils vivent mécaniquement, comme on les a éduqués, ou instinctivement, comme leur nature animale le leur permet. Ils ne sont pas libres parce que constamment sous l’influence de conditionnements qui s’imposent à eux. C’est ce qui fait tous les malheurs du monde : les conflits individuels et collectifs, les catastrophes économiques et sociales, les guerres, les enfants qui meurent de faim, etc. Tout ceci est causé par la haine, l’avidité et l’état d’ignorance dans lequel vit l’être humain. Or, il n’est pas plus difficile de vivre au meilleur niveau de sa vie qu’au pire, et c’est une décision qu’on prend et qu’on renouvelle chaque jour, pour ne plus être cette "machine" que décrit Gurdjieff lorsqu’il parle de l’être humain...

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