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Les 8 essentiels de la méditation de type «zen»

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Voici 8 composantes essentielles à ne pas oublier lorsque nous pratiquons une méditation de type zen (c’est-à-dire dans l’immobilité et le silence), dont beaucoup considèrent qu’elle est la méditation royale, à la fois celle du débutant et celle de l’éveillé. Si nos méditations nous causent des problèmes, c’est que nous avons négligé l’un ou l’autre de ces essentiels.

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1. Avoir l’esprit du débutant

Avoir l’esprit du débutant, c’est aussi avoir la curiosité et l’enthousiasme de l’enfant, c’est décider de faire de chaque instant une expérience nouvelle, "comme si c’était la première fois", même si on fait ce qu’on fait pour la centième ou la dix millième fois... Les gens cherchent toujours à faire de nouvelles expériences, mais ils les cherchent à l’extérieur dans les voyages, les sorties, à la télévision, sur internet, etc. Le travail de connaissance de soi en général, et la méditation en particulier, consiste à faire ces nouvelles expériences à l’intérieur, avec curiosité : on s’assoit et on regarde ce qui se passe. Il ne peut pas y avoir de véritable méditation si l’on n’y entre pas avec cet esprit du débutant, cet esprit du chercheur de vérité. Non pas la vérité d’hier, ni la vérité de demain, mais la vérité qui se manifeste ici, maintenant, devant soi. Oublier d’être dans l’état d’esprit du débutant constitue un obstacle très important pour toute pratique méditative.

Il est vrai que certaines personnes sont ennuyeuses et peu sympathiques. Elles n’ont sûrement pas envie de se regarder de cette façon... Il ne fait aucun doute que ceux qui ont des dif cultés à méditer pensent ou savent qu’ils vont se trouver face à quelqu’un qu’ils jugent peu intéressant, ou même tout à fait antipathique eux-même ! et ils n’en ont pas envie. Voilà pourquoi on a du mal à méditer : on ne se trouve pas assez intéressant soi-même pour simplement s’asseoir là et se regarder. Heureusement, on comprend un jour ou l’autre que cette personne ennuyeuse ou antipathique que l’on est, ou plutôt pour laquelle on se prend, n’est qu’une façade, un masque plaqué sur l’être qu’on est vraiment, souvent une cuirasse qu’on s’est forgée au  l des vicissitudes de la vie. L’être véritable que l’on est derrière ce masque est intéressant, il mérite qu’on le découvre, qu’on le dévoile, qu’on lui accorde du temps, de l’attention, de l’intérêt.




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