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L'élan interrompu

SC_66_A07

Pour tout être humain, la relation à sa mère est primordiale : à la fois la première et la plus essentielle. Lorsque cette relation à la mère n’est pas harmonisée, il en résulte une blessure systémique grave et cet être humain connaîtra dans divers domaines des problématiques psychologiques et affectives...

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Pour tout être humain, la relation à sa mère est primordiale : à la fois la première et la plus essentielle. Lorsque cette relation à la mère n’est pas harmonisée, il en résulte une blessure systémique grave et cet être humain connaîtra dans divers domaines des problématiques psychologiques et affectives de tout ordre : difficultés relationnelles, sensation d’insécurité ou de déséquilibre, fragilité émotionnelle, sentiment de manque ou insatisfaction chronique, etc. C’est comme si quelque chose, dans la vie de cet individu, restait inachevé ou ne pouvait être accompli.

La relation à la mère est une des problé- matiques principales à explorer lorsqu’on entreprend un travail systémique, mais pas à la façon dont certaines théories psychologiques essaient de la régler, c’est-à-dire en s’éloignant physiquement ou en prenant de la distance intérieurement. Il s’agit de la regarder de façon juste, en comprenant un certain nombre d’aspects que nous allons aborder ici, a n de pouvoir retrouver pour cette mère l’amour et la gratitude que nous lui devons, condition sine qua non pour ensuite retrouver de la force et pouvoir vivre plus librement sa propre vie conjugale, familiale, professionnelle, sociale, sans oublier le développement personnel et la réalisation spirituelle lorsqu’on y aspire.


Une émotion fondamentale

Les humains, mais aussi les animaux, ont une émotion fondamentale : la peur. Émotion paradoxale, car c’est à la fois la peur de vivre et la peur de mourir. Et comment l’enfant (ou l’animal) se sent-il rassuré ? Lorsque sa mère revient, lorsqu’elle est là, situation que beaucoup aiment et recherchent encore aujourd’hui : l’enfant est rassuré quand sa mère le regarde dans les yeux, le prend dans ses bras... C’est parce que notre mère nous a beaucoup manqué que nous sautons si volontiers dans les bras de ceux qui passent... ou que nous refusons tout contact physique avec les autres : réaction opposée, mais issue d’une même cause...




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