Conformément aux directives de la CNIL, pour poursuivre votre navigation dans de bonnes conditions vous devez accepter l'utilisation de Cookies sur notre site.

J'accepte
Être bon avec soi Agrandir l'image

Être bon avec soi

SC_59_A05

Du point de vue du Chemin, il s’agit d’être bon avec soi, mais à une condition : c’est pour pouvoir ensuite être bon avec les autres en incarnant les cinq qualités de l’Esprit (l’amour, la compassion, la joie, la sérénité, la clarté) et les quatre attitudes des bodhisattvas (la bienveillance, les paroles gentilles, le partage et ceci avec chacun sans discrimination).
[article de 4 pages]

Plus de détails

Images

2,00 €

En savoir plus

Du point de vue du Chemin, il s’agit d’être bon avec soi, mais à une condition : c’est pour pouvoir ensuite être bon avec les autres en incarnant les cinq qualités de l’Esprit (c’est-à-dire l’amour, la compassion, la joie, la sérénité, la clarté) et les quatre attitudes des bodhisattvas (c’est-à-dire la bienveillance, les paroles gentilles, le partage et ceci avec chacun sans discrimination).
Il existe dans cet enseignement quelques principes de base pour devenir bon, et il ne s’agit évidemment pas de devenir bon pour sa personnalité ou sa fausse personnalité, mais pour son essence, pour l’être véritable que l’on est et que l’on peut devenir en dévoilant sa nature spirituelle. Tout au long du Chemin, le grand principe, tant pour les débutants que pour les élèves les plus avancés, est l’observation de soi qui nécessite une prise de distance pour ne pas s’identifier à ce qu’on observe, ne pas le juger, l’analyser, le rejeter, etc., et qui seule mène à la véritable connaissance de soi.

S’observer correctement

Auditeur : Je viens seulement de réaliser qu’une grande partie des jugements que j’ai vis-à-vis de moi-même viennent de la comparaison. On m’a souvent fait comprendre que je me comparais, mais je le niais. Comment se fait-il qu’on ne voie pas une évidence ? Pourquoi je ne veux pas voir une évidence ?
Parce que l’œil ne peut pas se voir luimême. Tu es identifié à toi-même, donc tu ne te vois pas comme tu es. C’est lorsque l’on sort de l’identification à soi, à ses petits moi, à sa personnalité et à sa fausse personnalité qu’on commence à se voir. C’est cela, l’observation de soi, et tu ne sais pas t’observer. Comment sait-on qu’on s’observe correctement ? Lorsqu’on peut regarder en soi une émotion qui vient d’être provoquée par une situation ou une personne extérieure et que celui qui observe est plus important que l’émotion qu’il est en train de vivre. Si c’est l’émotion qui prend le dessus, on est identifié et on n’observe plus rien.


Pour commander le magazine complet, cliquez sur le lien suivant :

N°59 - Quand l'amour prend soin