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Si ma vie m'était contée

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La vie est souffrance. Mais pas seulement À l’occasion d’un décès, j’ai vu sur une tombe, gravée dans la pierre, la phrase suivante : "La vie est dif cile, il y a tout le temps des souffrances et nous passons notre temps à les supporter". Un sentiment de compassion m’a envahie immédiatement pour cette personne qui avait dû beaucoup souffrir pour laisser ce testament à ses descendants ! Je me suis dit que je voulais montrer à mes enfants une autre vision de l’existence, incarner la vie d’une femme qui aime la vie, jusqu’au bout, et qui prend tous les obstacles comme des occasions de grandir. J’ai mesuré la chance immense que représente le fait d’avoir des aspirations qui font lever la tête vers le plus grand, le plus beau, le plus vrai malgré les turbulences humaines.

Je me suis demandé ce qui pouvait donner aux plus jeunes une vision positive et stimulante de l’avenir sur une planète polluée, au bord de l’explosion, au milieu des guerres et des attentats, sans travail ou en burn-out assuré, avec une vie affective précaire menacée par des divorces de plus en plus nombreux, etc. Le pire étant que la simple question du sens de la vie est considérée comme incongrue, comme si nous étions impuissants à décider de ce que nous faisons de notre vie. Voyons cela de plus près. Si notre vie était représentée par un cercle, elle serait coupée en "tranches" dont un tiers serait le temps passé à dormir. Mais le reste du temps, ce que je fais de ma vie dépend de ce que je suis. Un travail à faire est de déterminer son centre d’intérêt principal, sa priorité.

Pas de sens, pas de but

Il m’est arrivé de n’avoir aucun but. Dans les moments de grande déprime. De nombreuses personnes sont en permanence dans cette situation, sans but réel après certains chocs qui leur enlèvent le goût de vivre. C’est vrai, dans notre société de consommation, il est de plus en plus difficile de trouver un vrai sens à sa vie. Ainsi se traîne, désœuvrée, une partie de notre jeunesse qui perd sa vie à n’en avoir aucune. Parce que notre société ne donne de l’importance qu’au matériel, à l’avoir, alors que l’être humain a besoin de résonner à des valeurs de l’être. Beaucoup sont face à un vide existentiel et y trouvent la dépression ou, pire encore, le suicide, en augmentation. Dans le meilleur des cas, ces périodes ne durent pas et restent exceptionnelles. La vie offre aussi des occasions de se réjouir, en particulier quand notre ego est stimulé et nourri.

Le bien-être, la santé, le confort


Il n’y a rien de négatif dans cette recherche puisque la vie nous met en situation de pouvoir jouir de beaucoup de choses : une maison, une voiture. J’apprécie moi-même le soir de me coucher dans mon lit électrique, avoir chaud quand il fait froid, manger les aliments que j’aime, avoir une voiture qui démarre au quart de tour, acheter vêtements et chaussures confortables, aller en vacances de temps en temps, etc. Le jour où j’ai fait le bilan du temps passé à mes loisirs et mon confort, j’ai compris que cela était devenu le but central de ma vie ! J’ai eu l’impression de me perdre dans cette quête jamais satisfaite de toujours plus et surtout de tout pour moi...





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