Quel temps fera-t-il hier ?

2,00 €
TTC
Quantité

Pour commander le magazine complet, cliquez sur le lien suivant :

N°40 - Ce que les Anciens savaient déjà


Quel temps fera-t-il avant-hier ?

Prof. Richard Welter



Nous sommes souvent curieux du temps (la météo) qu’il fera demain. Le temps de l’horloge, lui, file à toute allure, on est convaincu qu’il sera le même demain, qu’il a été le même hier, et cela depuis toujours et pour l’éternité. C’est de ce temps-là dont il est question dans ce texte. Je me propose, avec quelques exemples simples, de montrer que le temps (de l’horloge - Chronos) n’est pas forcément cette ‘substance’ immuable, hors de portée, ce sablier des dieux que rien ni personne ne peut stopper. Mais il est vrai aussi que nous sommes terriblement dépendants du temps qui passe, quelquefois trop vite, quelquefois trop lentement. Derrière cela se cache très probablement une problématique d’un positionnement juste face au temps (Chronos – voir encadré). Mais cela est une autre histoire et j’invite les lecteurs intéressés à se référer aux travaux d’Idris Lahore en Constellations Euphoniques et/ou Selim Aïssel en Psycho-Anthropologie.

Einstein défie Chronos !

La théorie: prenons une lampe de poche et mesurons (la technologie scientifique est capable de le faire) la vitesse de la lumière qui en sort : environ 300 000 km par seconde (c’est très rapide !). Montons dans une fusée, également très rapide qui atteint 10 000 kilomètres par seconde. A bord de la fusée, allumons la lampe de poche dirigée vers l’avant de la fusée. D’après notre conception intuitive de l’additivité des vitesses, nous en concluons que la vitesse de la lumière doit être de : 300 000 + 10 000 soit 310 000 kilomètres par secondes (selon le principe d’addition des vitesses – par exemple, si je cours dans le TGV vers l’avant, je peux me déplacer par rapport aux rails fixes à 300 km/h +10 km/h soit 310 km/h !). Eh non ! La vitesse mesurée est dans ce cas toujours de 300 000 kilomètres par seconde !



SC_40_A07