Mémoire

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N°40 - Ce que les Anciens savaient déjà


Mémoire

Comprendre la nature de la mémoire pour changer

Jean Charlier

praticien euphoniste



Dans la mythologie grecque, nous apprenons que la déesse de la mémoire, Mnémosyne, fille d’Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre), était d’une telle beauté que Zeus s’en éprit. De leur union naquirent les célèbres 9 muses, médiatrices entre Dieu et l’homme devenu “créateur”. En quelque sorte, la mémoire donnait naissance à la connaissance.

En partant de la thèse de Rupert Sheldrake (scientifique anglais, docteur en biochimie et en biologie cellulaire) sur les champs morphiques, puis en faisant un détour par la Tradition, nous allons relier ces connaissances à ce que Selim Aïssel (philosophe contemporain) nous apprend sur ce thème. Peut-être alors la nature de notre mémoire commencera-t-elle à changer ?


Une vision révolutionnaire de la mémoire

Les champs morphiques : un lieu de mémoire

L’approche scientifique classique voit le monde selon la loi de cause à effet. Existe-t-il quelque chose que nous ne pourrions pas mesurer et qui aurait un impact sur le comportement de la matière ? Avec les “champs morphiques”, R. Sheldrake répond positivement à cette question. Contrairement aux champs connus, les champs morphiques, non formés de matière, seraient indétectables… et pourtant, ils apporteraient une forme, une identité, une mémoire à toute chose.

Comment les champs morphiques peuvent-ils être reliés à la nature de toute chose ?

D’après R. Sheldrake, la mémoire de tout système est régie par des “lois de résonance morphiques”, qui sont le processus par lequel le passé devient présent sous l’influence des champs morphiques.

L’habitude crée la probabilité

D’après l’une de ces lois, toute action posée aurait un effet sur la mémoire du système, qui serait directement proportionnel au nombre de répétitions de l’acte, cela sans aucune contrainte spatiale ou temporelle. Ainsi, une répétition qui s’est produite à une échelle astronomique paraîtrait immuable. Par exemple, on pourrait alors dire que si la lumière se déplace à 300 000 km/s, c’est parce qu’elle en a pris l’habitude !



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