Un chemin inattendu

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N°26 - Santé, quelles alternatives ?


Un Chemin inattendu


Les tribulations d'un médecin homéopathe en France


Dr Martine Gardénal médecin homéopathe


“La médecine n'est pas une science exacte, mais un art”

Pourquoi je suis devenue Médecin Homéopathe


J’ai eu un cursus universitaire, comme tout étudiant en médecine, purement allopathique, puisque aucune médecine alternative n’a été évoquée. Ma chance a été de commencer mes études à Bordeaux, où l’on m’a donné un certain nombre d’informations définies comme étant “la vérité”. Mon mari est nommé à Lille où je le rejoins. Là, je poursuis mes études et découvre que beaucoup de choses apprises à Bordeaux sont “fausses”. Un exemple, j’ai appris que la vitamine B12 est interdite chez les cancéreux, car elle aggrave la situation et favorise le développement des tumeurs. À Lille, cette vérité incontournable pour Bordeaux est fausse et tous les patients reçoivent de la vitamine B12 pour soulager leurs douleurs osseuses. Je découvre que le consensus ne se fait pas toujours et que bien des divergences apparaissent dans l’abord de la maladie et de son traitement. J’apprends alors ce que les médecins et les patients ne devraient jamais oublier : la médecine n’est pas une science exacte, mais un art. Ceci explique que le praticien perçoit le malade et la maladie avec sa sensibilité propre, et que le malade exprime ses symptômes selon son tempérament. C’est ce qui fait la richesse de toutes les médecines holistiques et devrait être intégré par la médecine occidentale. Mon mari a un nouveau poste à Paris. Pour moi, troisième faculté et troisième vérité. Grâce à ce voyage à travers les facultés, mon ouverture d’esprit fut aiguisé, je me suis remise en question : avant de croire, j’ai su qu’il fallait toujours garder les oreilles ouvertes, les yeux écarquillés, l’esprit critique et ne pas accepter ce que l’on apprend ou entend comme étant la vérité unique, incontournable et définitive…

Le bouleversement


A l’hôpital, en région parisienne, une patiente de 20 ans arrive avec une mastoïdite consécutive à des otites à répétition. Pour se soigner, cette jeune femme absorbait toutes sortes d’antibiotiques, dans n’importe quelles conditions et à n’importe quelles doses, depuis des années. La mastoïdite en était la conséquence. Opérée, elle fait une complication : un abcès au cerveau. Les prélèvements effectués révèlent que tous les antibiotiques sont devenus inefficaces. A 21 ans, elle est morte pour avoir consommé trop d’antibiotiques. Bouleversée, je ne comprenais pas pourquoi on pouvait encore mourir d’une otite, alors que notre arsenal thérapeutique est immense. La profession que j’avais choisie est un beau métier, mais dans ces conditions, je ne pouvais l’exercer : il me fallait trouver une solution. Je partis dans une bibliothèque et tombais sur un livre d’Homéopathie écrit par un pédiatre anglais racontant que dans l’hôpital où il exerçait à Londres, les enfants qu’il traitait par l’Homéopathie étaient beaucoup plus vite rétablis que ceux traités par allopathie dans le service voisin. Ce fut le début de ma démarche. J’ai fréquenté toutes les écoles d’Homéopathie existantes à Paris, afin d’avoir tous les sons de cloche, et me faire ma propre vérité. Ainsi débuta ma carrière de médecin homéopathe, puis ma vie…

“Accusée de charlatanisme”
Une homéopathie ouverte sur le monde


Cette médecine de terrain prend en compte l’Homme dans sa globalité et ne le découpe pas en morceaux. L’Homme est un “totum”, et traiter le totum est plus efficace que de traiter chaque morceau individuellement. Ceci ne veut pas dire qu’il faille rejeter les médecins spécialistes, mais ces derniers ne devraient jamais oublier de réintégrer l’organe dans l’homme tout entier. C’est ce que font les médecins spécialistes homéopathes. Pour moi, il ne suffit pas de connaître l’Homéopathie, encore faut-il s’intéresser à la psychologie, aux risques liés au travail, à la toxicologie, à la nutrition, à l’agroalimentaire, à l’environnement, aux champs électromagnétiques, à l’allopathie, aux énergies subtiles…
Depuis juin 2002, je savais qu’une enquête était réalisée par la sécurité sociale auprès de mes patients. Au début, contente, je pensais qu’il s’agissait d’une étude sur l’Homéopathie et me disais : “Enfin, la sécurité sociale fait une analyse pour voir l’intérêt de l’Homéopathie!”. Mais très vite, je comprenais que ce...

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