Intolérances, allergies, intoxications

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N°26 - Santé, quelles alternatives ?


 Intolérances, allergies, intoxications

Quelques pistes de réflexions, livrées "en vrac" lors d'une rencontre informelle avec l'auteur


Idris Lahore, médecin et philosophe

Il existe de nombreuses façons d’aborder les problèmes de la santé et de la maladie, qu’on les aborde du point de vue corporel ou psychique ou à partir d’une forme de médecine ou d’une autre, que ce soit la médecine scientifique moderne et allopathique ou la médecine traditionnelle chinoise ou encore la naturopathie ou l’homéopathie. Chacune de ces visions de la santé et de la maladie a sa place dans le cadre à la fois des traitements et de la compréhension de la santé et de la maladie. Les niveaux de thérapie Nous considérerons ici que la santé est maintenue lorsque l’organisme reçoit en quantité suffisante l’oxygène, les substances nutritives et les impulsions nerveuses et psychologiques dont il a besoin et qu’il est capable d’assimiler correctement. Par exemple, il ne suffit pas de donner du calcium à un malade décalcifié : si son organisme n’assimile pas le calcium, il faudra le supplémenter en vitamine D, ou en bains de soleil. Lorsque le corps ne reçoit pas ou n’assimile pas ce dont il a besoin, organes et cellules dégénèrent et, ce qui est plus grave, le corps n’arrive plus à réagir correctement aux stimulations de guérison, donc à la plupart des traitements. Ceci est évidemment le problème le plus grave : le corps n’est plus en mesure de réagir correctement aux traitements thérapeutiques. Ceci signifie que, dans toute thérapie, il est nécessaire de veiller à harmoniser les mécanismes d’auto-régulation et/ou de réaction positive aux traitements, de façon à ce qu’ils répondent aux stimulations thérapeutiques. Les causes de non réponse peuvent être mécaniques, biochimiques, électromagnétiques, psychologiques, émotionnelles, énergétiques, systémiques, spirituelles ou karmiques (voir les niveaux de thérapies, pp. 12 et 13). Le symptôme de la maladie habituellement diagnostiquée par la médecine moderne n’est pour nous que la face visible de l’iceberg. Sous le symptôme, il y a d’abord une infection (virus, bactérie, mycose ou autre parasite) dont le lit est encore plus profond : c’est le changement de milieu intérieur, en général dû à une intoxication aux métaux lourds, qui repose en règle générale sur une perturbation non intégrée de nature psycho-émotionnelle (il s’agit en général d’un conflit intérieur datant de l’enfance). D’autres fois, plus bas encore dans l’iceberg, il y a un problème systémique… Ainsi, lorsque la médecine classiquefait le diagnostic du symptôme “polyarthrite"...



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