Perceptions représentatives

Perceptions représentatives

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Neurones miroirs, physique quantique, champs morphiques et constellations familiales.

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Les neurones miroirs


Idris Lahore
philosophe et psycho-anthropologue

Le phénomène de base sur lequel s’appuient les constellations familiales est celui des perceptions représentatives. Celles-ci se manifestent dans les représentants que le client a choisis pour se représenter lui-même et pour représenter certains membres de sa famille. Nous ne discuterons pas de la réalité de ce phénomène qui ne peut plus être mis en doute que par ceux qui ne l’ont pas vécu et sur les bases de critiques théoriques et dogmatiques. Nous essaierons de montrer comment la connaissance actuelle en physique quantique et en neurobiologie du cerveau d’une part, en psychologie et en théorie des champs d’autre part, peut nous conduire à des hypothèses à propos de phénomènes apparemment incompréhensibles, mais observés des milliers de fois lors des constellations. Peut-être ceci permettra-t-il de rattraper le retard cognitif que les constellateurs ont pris par rapport à leurs expériences pratiques ou cliniques lorsque ces constellateurs sont également thérapeutes. Nous sommes également conscients de la nature nécessairement métaphorique de notre réflexion.

Constellations familiales
Commençons par rappeler, en résumé, la pratique méthodologique des constellations familiales : le client expose son problème au médiateur (coach, thérapeute, conseiller euphoniste…) qui décide quelles sont les personnes de son système familial à consteller (placer dans un espace déterminé). On ne peut évidemment pas placer tous les membres du système familial, car il y en aurait des dizaines : il s’agit de placer les plus importants par rapport au problème évoqué.
Le client choisit dans l’assistance des représentants pour les membres de son système familial et, selon son ressenti, il les place en relation les uns avec les autres dans l’espace défini.
Il se produit alors une chose aussi étonnante et curieuse qu’intéressante : les représentants commencent à ressentir des sensations, des émotions, des pensées, même des impulsions à la parole ou au mouvement, qui correspondent réellement à la dynamique relationnelle et psychologique des personnes qu’ils représentent : des membres vivants ou décédés du système familial du client. Ces représentants ne connaissent rien ou pratiquement rien de la vie des personnes tout à fait étrangères qu’ils vont représenter : j’insiste sur le fait que les représentants n’ont pas, ou quasiment pas, d’informations (ni détaillées, ni explicites) quant aux personnes qu’ils représentent. Malgré cela, les perceptions représentatives, de façon étonnante, mais tout à fait habituelle, guident le médiateur vers une (meilleure) solution au problème exposé par le client, non seulement au bénéfice de ce dernier, mais aussi pour tous les membres de son système familial concernés par ce problème...
SC_29_A12