Penser autrement

Penser autrement

2,00 €
TTC
La seule condition du changement véritable...
Quantité

Pour commander le magazine complet, cliquez sur le lien suivant :

L'avenir de l'homme

Beaucoup trop jeune

La pensée est un bienfait pour l’être humain, mais elle s’est emballée. Ceci est peut-être dû au fait qu’elle est toute jeune, trop jeune : elle est le dernier élément qui s’est ajouté à la nature humaine. L’être humain est terriblement jeune et l’instrument qui lui permet de penser, le néocortex, est trop jeune, il nécessite d’être affiné. L’être humain croit que son cerveau pensant est extrêmement développé, sophistiqué, raffiné : il n’en est rien ! En même temps, il prend le dessus sur tout le reste, il se comporte comme un gosse qui crie et dont il faut tout le temps s’occuper. La pensée humaine ressemble à un bébé qui voudrait tout diriger. Dans quelques milliers d’années, quand le cerveau aura pris de l’âge, il sera peut-être à sa juste place. Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, le cerveau pensant est l’outil humain le moins développé.

Le vrai moi de l’être humain

L’image de la charrette permet de se faire une représentation de l’état de l’être humain : la charrette (le corps physique) sur laquelle est assis un cocher (l’esprit) tenant par les rênes des chevaux (sensations, émotions, sentiments). En principe, le cocher dirige la charrette, mais lorsqu’il s’endort, qui décide ? Les chevaux ! Et l’un tire dans un sens, l’autre dans un autre. Il arrive aussi que la carriole soit en très mauvais état : les essieux se brisent, les roues ne tournent plus, la charrette n’avance plus, on ne va plus nulle part. C’est ainsi que fonctionne l’être humain. Parfois, c’est son corps physique qui lui indique la direction à suivre ; d’autres fois, ce sont ses émotions ou ses sentiments ; de temps en temps, sa pensée. Mais où se trouve le véritable moi humain, qui n’est ni le corps physique, ni les émotions, ni la pensée.
Le vrai moi, l’essence, se situe ailleurs, et si ce n’est pas lui qui dit au cocher où il faut aller, comment il faut soigner les chevaux et entretenir la carriole, l’être humain est tiraillé entre cocher, chevaux et carriole, et, en général, le cocher dort ou bien il se drogue, pas seulement à l’alcool, mais à toutes sortes de sensations, d’émotions et de pensées…
SC_35_A09