Du boomerang à Princeton

Du boomerang à Princeton

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Le mystère du boomerang égyptien...
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N°36 - la force de l'intention  


Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion de faire un voyage en Egypte et, à cette occasion, de visiter le fameux musée d’égyptologie du Caire.
Lors de cette visite, mon attention fut attirée vers une vitrine du secteur réservé aux trouvailles faites dans le tombeau de Toutankhamon. Cette vitrine contenait une collection importante de différents boomerangs que ce jeune pharaon utilisait pour la chasse. Une gravure d’époque le montre manipulant cette arme. J’étais très profondément étonné : comment se fait-il qu’un pharaon puisse connaître le boomerang, cette arme utilisée ailleurs dans le monde uniquement par les aborigènes d’Australie ? L’hypothèse du voyage d’un Australien vers l’Egypte, ou inversement d’un Egyptien vers l’Australie, me paraissait peu probable, l’Australie étant une île, et les deux pays étant presque diamétralement opposés sur la mappemonde. N’ayant pas la réponse à cette question qui pourtant m’obsédait, je l’ai laissée de côté pendant longtemps.

Quelques explications d’un érudit

Quelques années plus tard, j’eus l’occasion de travailler professionnellement à Paris avec un féru de philosophie et d’ésotérisme à qui je parlai de cette question. Il me répondit qu’il n’y avait peut-être pas eu besoin d’un voyage physique pour que cette connaissance se répande.
Je ne comprenais pas. Comment des connaissances peuvent-elles voyager seules ? Il m’expliqua que les connaissances, toutes les connaissances humaines, et même des connaissances anciennes, deviennent accessibles à ceux qui ont l’intention d’y accéder.
Il me parla des "chroniques de l’Akasha", un ensemble de connaissances de tous les événements, de tous les faits et gestes de chaque humain, et dans lesquelles les sages de l’Inde savent lire…
Il me parla de sages européens aussi, comme Rudolf Steiner : il avait la capacité de faire des investigations spirituelles et de puiser dans des connaissances remontant jusqu’à la création du monde.
Il me parla du phénomène de "psychotactopathie", grâce auquel certaines personnes peuvent entrer en contact avec la mémoire d’un objet dont elles approchent ou qu’elles tiennent dans la main pour la première fois. Raymond Réant, par exemple, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question et a participé à des émissions de télévision où on le mettait à l’épreuve, avec des résultats saisissants. Selon lui, il s’agissait simplement de diriger son attention, de faire le vide en soi, et de regarder venir les images concernant l’objet.
Mon ami me parla encore de physique quantique selon laquelle, même si un objet disparaît, la mémoire de cet objet, la pensée créatrice qui l’a imaginée, est disponible, et cela nulle part, c’est-à-dire pas dans un endroit particulier, donc partout, à condition que quelqu’un mette de l’énergie pour s’y intéresser...
SC_36_A04