A propos des chemins spirituels authentiques et des autres...

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G.I. Gurdjieff et I. Shah


A Boukhara et à Konya, Gurdjieff est entré en contact avec des Sheikhs sou s de la confrérie des Naqshbandi, dont certains étaient encore reliés à "l’Ecole originelle" représentée dans les pays de culture musulmane par la confrérie des Kwahjagan. Sarman (ou Sarmung) est le nom qu’il a donné aux membres des confréries dirigées par les Maîtres de Sagesse depuis les temps préislamiques les plus reculés dans les Centres des Mystères et les Ecoles de Sagesse. Les anciennes confréries sou es Malamati et Kwahjagan ont été en partie intégrées dans la confrérie des Naqshbandi. Ces courants philosophiques et spirituels existaient avant l’ère islamique sous d’autres formes. Les Sarman, ou Maîtres de Sagesse, ne sont donc pas une invention de Gurdjieff, même si le nom est sa création. Idries Shah aussi a été en contact avec les représentants des Kwahjagan à travers l’ordre contemporain des Naqshbandi. Gurdjieff et Idries Shah ont tous deux décidé de présenter des enseignements spirituels au monde occi- dental en les décrivant comme des enseignements secrets avec des hiérarchies secrètes : plus précisément, ils ont décidé qu’il s’agissait d’enseignements secrets parce qu’ils les dispensaient à des publics qui ne connaissaient rien ou presque ni de ces enseignements, ni de l’Orient, ni du Moyen-Orient. Gurdjieff les a ensuite nommés "Fragments d’un enseignement inconnu". "Fragments" parce que ce qu’il transmettait n’était que des parties d’un enseignement par ailleurs plus complet. "Inconnu" parce qu’effectivement "inconnu" des Occidentaux et de tous les profanes : ils étaient secrets pour ceux à qui on les enseignait !

Sucre ou connaissance réelle ?


La connaissance réelle ne peut être acquise qu’au contact d’un Maître authentique qui ne livre les véritables secrets qu’à ceux qui en sont dignes et qui les méritent...



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