Au-delà de la réalité : le réel

Au-delà de la réalité : le réel

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Les études des neurobiologistes démontrent que nous ne pouvons avoir conscience de la réalité que lorsqu’elle n’existe déjà plus...
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N°38 - Spécial 10 ans !


La neurobiologie du cerveau nous apprend que nos gènes dirigent une grande partie de nos comportements : prenons l’exemple d’un homme qui est assis là, lisant tranquillement le journal, quand passe une femme. Selon sa perception olfactive instinctive, des phéromones, des images, des pensées et des sensations, par exemple sexuelles, s’imposent à lui, induisant des comportements de séduction, d’indifférence ou d’aversion.
Les psychologies des pulsions (sexuelles, vie, mort, agressivité…) peuvent trouver là une base sur laquelle s’appuyer.
Il en est de même des psychologies systémiques transgénérationnelles : les gènes, comme un aspect de la mémoire cellulaire, transmettent les “mémoires” des aïeux et des ancêtres, et nous soumettent tout aussi inconsciemment à des compor-tements “hérités” : certaines techniques de constellations familiales ou de représentations ancestrales nous montrent comment l’arrière-arrière-petit-fils reproduit les mêmes comportements (et parfois, le même destin) que son aïeul, sans jamais avoir entendu parler de ce dernier ; comme si une force, dont il n’a aucune perception, l’obligeait.
Selon les mêmes neurobiologistes, une autre partie de notre relation à la réalité est la répétition des apprentissages faits au cours de l’enfance et de la période prénatale : selon eux, nous ne pouvons percevoir que ce que nous avons appris à percevoir, et cela au cours de périodes très précises de notre croissance. Il s’agit d’une engrammation neuronale, qui semble confirmer la thèse des écoles de psychologie comportementaliste et de systémique familiale incluant les thèses complexistes jungiennes, les théories de la relation à l’objet, ainsi que la sémantique lacanienne...
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