Autrui : l'autre moi-même

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N°44 - L’ABC du bien aimer


Autrui : L'autre moi-même... autre-oui

Accueillir l’autre comme une nourriture pour être

euphoniste énergéticienne
Henriette Philizot


Exclusion et inclusion

Autrui, c’est simple et immédiat, c’est un autre, qui tout simplement n’est pas moi ! Les attitudes que nous avons envers l’autre oscillent habituellement entre la sympathie et l’antipathie, l’accueil ou l’éloignement, l’inclusion ou l’exclusion. En cela, nous ne faisons que suivre le mouvement de ce qui se passe à une grande échelle dans la société. Les regroupements politiques, financiers, économiques, religieux, pour fonctionner, édictent des règles et tout fonctionne bien si tout le monde adopte et respecte ces règles. Les difficultés surgissent lorsque ces règles ne sont plus respectées, installant un état de conflit qui peut aller jusqu’à l’exclusion. Nous en avons quotidiennement des exemples dans les médias, et nous pouvons nous sentir plus ou moins concernés par ces réalités. Le constat est que, dans les relations plus directes de personne à personne, ce schéma d’exclusion semble se reproduire. A plus grande échelle, les mêmes mécanismes se mettent en œuvre pour former les groupements humains et les règles ne suffisent pas toujours à maintenir leur cohésion, d’où leur instabilité ou les conflits entre leurs membres.

Dès la petite enfance...

Dès le jardin d’enfant, nous assistons à des dynamiques de groupe qui mettent les "faibles" en situation d’exclusion : celui qui ne marche pas encore, ou qui est moins habile, se fait bousculer, comme par jeu. On imite ses difficultés de langage, pour se moquer. Celui qui porte des lunettes est montré du doigt. Une amie relate que sa fille, grande prématurée, qui ne marchait pas encore à 18 mois, se faisait très régulièrement pousser par quelques bambins plutôt fiers de leur comportement. A l’évidence, la différence fait peur, comme si l’enfant plus fort craignait inconsciemment d’être privé de sa force pour s’affirmer dans son milieu. Ce qui est autre est rejeté. Ce comportement est déjà gravé dans nos cellules, dans notre système immunitaire, dans nos instincts. Dans sa propre structure, l’être humain est programmé pour sa survie, pour reconnaître ce qui est "comme lui" et rejeter ce qui est différent.

... et s’accentuant avec l’âge

Cette notion semble encore s’accentuer pour l’enfant qui grandit. Il s’associe à d’autres pour se sentir plus fort, plus en sécurité, plus sûr de lui, reconnu et valorisé. Inconsciemment, il recherche ce qu’il connaît déjà, ce qui lui est familier, semblable, ou ce qu’il admire et vers quoi il veut tendre. Il se sent vivre dans des groupes de copains, et ce d’autant plus que ce qui pourrait rappeler que l’autre est autre, sera gommé, en adoptant les mêmes comportements, un langage commun, des vêtements de même style, voire des règles communes. Il suffit d’observer une cour de récréation, une sortie de collège ou de lycée pour voir que "l’autre", qui ne correspond pas aux valeurs du groupe dominant, est moqué, critiqué, parfois même contraint et par là même exclu.

L’attitude adulte

Les relations virtuelles

Rejet des "faibles"

Une illusion de liberté

Autrui, pièce maîtresse de mon univers



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