Quand la mort devient vivante

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N°46 - De quel corps parlez-vous ?


Quand la mort devient vivante

La vie, puis la mort, puis une nouvelle vie : tout se transforme perpétuellement

Selim Aïssel

Le corps physique étant trop dense pour l’esprit, c’est comme si, lors de l’incarnation, quelque chose forçait l’esprit à entrer dans le corps physique. L’incarnation humaine se fait dans la violence ; mais lorsqu’on veut s’éveiller à sa propre nature, il faut pouvoir s’incarner avec douceur et ceci n’est possible que si, à la fin d’une vie, on se désincarne avec douceur. Ceux qui n’ont pas de connaissances de l’après-vie racontent toutes sortes de fables, et la plupart des êtres humains sont face à la mort avec beaucoup d’angoisse, mais après la mort, leur angoisse est plus grande encore, parce qu’ils sont alors dans une espèce de brouillard : n’ayant pas été conscients pendant leur vie, ils sont tout aussi inconscients pendant leur mort et ils ne voient pas clairement (puisque pas consciemment) ce qui se passe. Imaginez que vous deviez dans l’obscurité traverser des lieux que vous ne connaissez pas. Vous ne savez pas les objets qui s’y trouvent, vous ne savez pas s’il y a quelqu’un ; à chaque instant, vous pouvez vous heurter ou faire une mauvaise rencontre. Cette angoisse-là est décuplée après la mort. Beaucoup imaginent qu’à la mort, on rencontre les autres en esprit, notamment ceux qu’on a aimés. En réalité, on ne rencontre personne, si ce n’est soi-même et l’image brumeuse qu’on a des autres et qu’on a projetée sur eux de son vivant...



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