N°33 - La fin de l'espèce humaine 2 ?

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Ce N° 33 est orienté vers la biodiversité, l’écologie, le règne végétal en général.
Vous aimerez la vision dynamique de nos auteurs, tels Philippe Desbrosses qui veut réensemencer l’avenir, Elisabeth Laville qui oeuvre pour le développement durable auprès des entreprises, François Couplan qui réhabilite les plantes sauvages, Maurice Meyer qui nous éveille aux pièges des filières dites écolo…

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EDITO

Chers lecteurs,

Nous vous avions annoncé une série de quatre numéros sur le thème : “La fin de l’espèce humaine ?”. Vous avez manifesté votre intérêt et votre enthousiasme dès le n° 32, au-delà de nos espérances. Nous vous en remercions. Ce numéro 33 est orienté vers la biodiversité, l’écologie, le règne végétal en général, avant d’aborder dans le 34 le règne animal, et dans le 35 la place de la sagesse dans le devenir de l’homme. Le tour d’horizon proposé ici n’est pas un survol, il se veut plus approfondi, afin de permettre une vraie réflexion, un vrai débat de fond. Nous ne pouvons que remercier nos auteurs de la pertinence de leurs idées, compétences et expériences, mises en mots rien que pour vous. Nous avons tous besoin de comprendre, jusqu’au fond du coeur, ce qui nous arrive depuis des millénaires ; nous avons besoin de donner à nos souffrances actuelles un sens qui nous dépasse. Vous aimerez la vision optimiste et dynamique de nos auteurs, tels Philippe Desbrosses qui veut réensemencer l’avenir, Elisabeth Laville qui oeuvre pour le développement durable auprès des entreprises, François Couplan qui réhabilite les plantes sauvages, ou encore Maurice Meyer qui nous éveille aux pièges de certaines filières dites écolo…
Comme vous en avez maintenant l’habitude, le regard se fait également systémique, pour aborder la situation sous un angle plus large encore : Idris Lahore, Daniella Conti, Rupert Sheldrake savent si bien nous en parler et nous le faire comprendre avec sagesse et finesse. Puisque nous mettons notre réflexion sous le signe de l’ouverture des consciences, nous faisons également de l’espace pour permettre à cette Conscience de nous éclairer, de nous suggérer des possibles changements… en s’adressant à la partie en nous que l’on peut qualifier de “spirituelle". Mais la spiritualité n’est-elle pas partout, dans ce que je mange, je pense, je crois, dans la façon de vivre chaque instant de ma vie ? Rien ne peut être trivial alors, et tout peut devenir sacré. Si nous partons de l’hypothèse que tout a un sens à un autre niveau, nous pouvons sortir de notre statut de victimes impuissantes, et devenir acteurs ou collaborateurs attentifs, un peu plus avertis, un peu plus responsables… Pour terminer, nous avons le plaisir de vous annoncer la création prochaine d’un blog. Pour être encore plus proches de vous, plus réactifs aux mouvements de l’actualité, pour échanger au quotidien dans une plus grande ouverture sur le monde. Science de la Conscience est actuellement vendue en France, au Canada, en Belgique, bientôt en Suisse et au Luxembourg. Elle est également traduite et vendue en Russie. Et elle a l’ambition de se déployer encore, grâce à votre soutien et vos encouragements. Soyez-en remerciés, ainsi que l’équipe qui oeuvre à votre service.

Très chaleureusement,

Coline d'Aubret

SOMMAIRE

Du bing bang à l'apparation de la vie

Pendant notre sommeil, nous perdons conscience de nos activités du jour, mais le lendemain, au réveil, nous nous retrouvons dans les situations que nous avons créées la veille (le bureau que nous n’avons pas rangé, le reproche que nous avons fait à notre conjoint…), dans la suite logique de nos occupations ou réalisations de la veille. Il en va de même pour nos incarnations successives

Les classes d'êtres

La notion des différentes classes d’essences explique l’interdépendance des règnes et la place réelle nécessaire de l’homme, non seulement dans l’évolution de la Terre, mais dans l’ensemble de l’évolution cosmique...

Focus sur les déchets

Pour qui s’intéresse à l’environnement, il apparaît très vite que la quantité de déchets générés par notre société de consommation est impressionnante et que leur gestion devient une préoccupation de plus en plus essentielle...

Les pentagones

L’étude des classes d’essences et de leurs interrelations est un modèle qui éclaire d’un nouveau jour le sens de la vie humaine, en permettant de mieux comprendre la structure du monde, la place de l’être humain dans les différents règnes de la nature terrestre et la place qu’il peut prendre dans l’ensemble de l’évolution universelle…

Hérédité ou mémoire ?

 La résonance morphique n’est pas génétique. Elle est un transfert direct d’informations, sur la base d’une similarité entre l’émetteur et le récepteur. Elle transmet non seulement la forme et la structure des organismes vivants, mais aussi leurs comportements. Les gènes ne transmettent que des informations génétiques, et celles-ci ne concernent que les séquences d’acides aminés et de protéines. Rien de plus...

Comprendre la biodiversité

Toute espèce est appelée à disparaître. Cependant, l’espèce humaine peut maîtriser son destin, il s’agit donc plutôt de savoir si elle est potentiellement capable de survivre en tant que porteuse d’humanité. Pour moi, l’espèce humaine aura cessé d’exister quand elle aura détruit sa dimension humaine par ses mauvais comportements...

Ré-ensemencer l'avenir

La fin de l’espèce humaine ? Tous les voyants sont au rouge et pourtant, nous n’avons pas encore réalisé la gravité et l’urgence de la situation...

L'agriculture bio

Au-delà de l’intérêt gourmand d’une bonne alimentation, quel est l’intérêt de l’agriculture bio, en termes de rapport au territoire, par exemple ?

Produire du sens

Souvent, les visiteurs de passage à la ferme me demandent le pourquoi de mon engagement pour l'agriculture biologique et biodynamique. Je leur réponds : "Pour produire du sens”. Devenir paysan pour empoisonner la terre, l’air, l’eau et les aliments dont nous avons besoin n’a pas de sens pour moi...

Nourrir l'esprit aussi

L’être humain est depuis deux siècles environ en train de se matérialiser de plus en plus fortement, ce qui signifie qu’en lui, bientôt, ne pourra plus s’incarner un esprit. Ce qui fait qu’Aurobindo, Steiner et quelques autres, dont je fais partie, s’efforcent de faire entrer dans la matière, et jusque dans la moindre cellule du corps humain, des impulsions curatives de ces forces matérialisantes que subissent aujourd’hui les êtres humains par le biais des aliments, de l’air et des impressions...

La nature nous sauvera

Si l’on veut que le monde change, nous devons le faire changer, donc nous devons changer. Mais je n’ai pas la recette, nous devons la découvrir, et de toute façon, ce qui importe, c’est le processus, pas la finalité...

Pour une éco-économie

Nous savons quels sont les problèmes et des solutions existent. Et de plus en plus de scientifiques et autres personnalités, non seulement tirent la sonnette d’alarme, mais font des propositions concrètes pour infléchir la tendance. Lester R. Brown fait partie de ceux-là...

Les développements durables

J’entends ceux qui disent que l’espèce humaine court à sa perte, mais je reste optimiste. J’ai confiance dans la capacité de l’humanité à prendre conscience de ses impacts, à réagir et à inverser le mouvement. Selon moi, il faut plutôt se demander quels moyens développer, non seulement pour que la prise de conscience se fasse, mais surtout pour qu’elle se fasse d’une manière qui donne aux gens l’envie et les moyens d’agir...

Penser, aimer, faire

Ne pas prendre les choses à la légère, par contre, c’est non seulement y réfléchir, mais commencer à les ressentir, les faire passer au niveau du coeur, donc les valoriser ou les aimer...

Ecologie et comportement

Si l’Ecologie a marqué un élargissement de la conscience de notre relation au monde, elle subit les logiques d’une économie basée sur les contraintes d’une croissance quantitative. Cela est clair. Ce qui l’est moins, c’est le poids d’un certain conformisme, d’une soumission générale à des dogmes qui ne sont jamais nommés...

Matière et esprit

Lorsqu’on regarde les relations qui existent entre l’état de l’humanité d’aujourd’hui et le développement de la technologie dans tous les domaines de la vie, nombre de peurs se manifestent et de questions se posent. Impuissance à l’égard de la fascination qu’elle exerce maintenant sur toute la planète, horreur vis-à-vis de ses effets secondaires dévastateurs, angoisse face aux menaces qu’elle fait peser sur l’avenir de l’humanité, révolte contre son emprise déshumanisante dans le monde du travail… Qu’est-il donc advenu de l’espérance ?

La relation de cause à effet

A l’échelle humaine, que ce soit au plan individuel ou collectif, la loi de causalité peut de façon simple s’énoncer comme suit : je pose un acte, j’en récolte la conséquence, l’action négative que je fais aujourd’hui aura des conséquences désagréables dans le futur, l’action positive aura des conséquences agréables...

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